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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 19:37

Sancoins

 

Comme nous l’avons déjà remarqué à plusieurs reprises, les anciens photographes ne détestaient pas pointer leur objectif sur des sujets pouvant attirer une curiosité malsaine et faire vendre plus de cartes postales dans leurs échoppes.
Voici une photographie qui plonge dans le quotidien d’un sous-prolétariat rural dont la mémoire serait perdue si nous ne disposions pas de ces rares clichés dérangeants, mais fichtrement instructifs.
La légende, cruellement ironique, laisse peu de doute sur l’authenticité de la situation sociale des sujets. Une femme d’âge indéterminé fait la cuisine sur un poêle à bois à l’extérieur d’une masure minuscule faite de planches mal équarries. La maison semble construite au bord d’une route ou du canal, près d’un fossé. Le toit est recouvert de ce qui ressemble à des bouts de bâches ou des peaux. Des tas de terre assurent le rôle de faîtières. Un tuyau sort du toit. Son diamètre similaire à celui du poêle laisse penser que celui ci chauffe la masure en hiver. Du linge sèche étendu sur les buissons. Quatre enfants proches en âge posent, assis sur le sol.
Il est légitime de s' interroger sur la réalité de la situation de ces gens. Les cartes postales anciennes sont parfois si caricaturales qu’on repère très vite le caractère exagéré de certaines scènes, montées de toutes pièces pour complaire à un public friand de caricatures peu subtiles.
S’agit-il d’une mise en scène? C’est possible, mais d’autres photographies contemporaines montrent des situations précaires et misérables caractéristiques du milieu des mariniers ou des charbonniers, entre autres. La masure de Sancoins peut être, hélas, authentique.

 

 

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans département du Cher
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 19:12

Greluchon

 

Résultat totalement inattendu d'une recherche documentaire, voici un objet très étrange dont j'ignorais l'existence et qui serait aujourd'hui visible dans un parc public de la ville de Belâbre, dans la Brenne.
Il s'agit du faux tombeau d'un chevalier local, ayant combattu les Anglais pendant la Guerre de 100 ans. L'auteur de cette curieuse entreprise s'est procuré un authentique gisant médiéval qu'il a fait placer sur un cénotaphe tout à fait moderne. Outre la curiosité du monument, il apparaît que la population locale a vu dans cette statue un avatar du célèbre saint local Greluchon, réputé pour rendre la virilité aux hommes et la fécondité aux femmes, plus quelques attraits esthétiques qui peuvent laisser l'historien pensif, à défaut de rêveur. On raconte ainsi que les femmes séduites par les dons de saint Greluchon venaient se baigner dans l'Anglin, qui borde le parc.
Un autre gisant, en place celui-là, connaît encore, dan l'église de Gargilesse, là aussi dans l'Indre, un certain succès.
Si vous connaissez d'autres statues médiévales réputées dotées des même talents fécondateurs que notre Greluchon, ou Grelichon berrichon et bourbonnais, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, qui m'aidera dans mon projet de recherche. Merci d'avance!

Published by Olivier Trotignon, historien
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:47

Louis-coulon1

 

 

Les temps anciens n’ayant pas été avares de personnages pittoresques, c’est vers Montluçon que la lentille de l’appareil-photo va se tourner pour se rapprocher d’un homme dont la notoriété était grande dans l’univers ouvrier de l’époque: Louis Coulon, mouleur aux usines Saint-Jacques et son exceptionnelle barbe.

 

Louis-Coulon2

 

Le quartier Saint-Jacques de Montluçon n’est même plus le fantôme de ce qu’il fut pendant la Révolution industrielle. Devenu commercial et résidentiel, seul quelques maisons ouvrières témoignent encore du passé de ce quartier. Aciéries, fours à chaux et autres usines y employaient une foule d’ouvriers dont un se distinguait par le soin qu’il apportait à l’entretien d’une barbe de plus de trois mètres.

 

Louis-Coulon3

 

On doit supposer que cet ornement était très encombrant, voire dangereux, dans un métier manuel qui ignorait la plupart des règles de sécurités en vigueur aujourd’hui sur les lieux de travail, et que Louis Coulon avait une manière de plier cette immense écharpe naturelle.
Cette figure hors normes du monde ouvrier montluçonnais inspira à plusieurs reprises les photographes qui réalisèrent plusieurs séries de cartes postales à son image.

 

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 09:23

Août-14

 

Je profite des commémorations du début de la Grande guerre pour offrir aux lectrices et lecteurs de ce blog un cadeau très personnel, qui, à défaut d'être original, est totalement inédit.
Des photographies de soldats partant à la guerre "la fleur au fusil" abondent dans toute la littérature dédiée au premier conflit mondial. Si je tiens à mettre celle-ci à la disposition du public, c'est qu'il s'agit d'un document de famille, pris par un de mes arrières-grands-pères photographe de métier dans les premiers jours qui ont suivi l'annonce de la déclaration de guerre d'août 14. Elle n'est pas précisément datée, ce qui n'a aucune importance.
Tous les commentaires possibles sur cette situation ont déjà été couchés sur le papier -jeunesse des soldats, inconscience collective, ferveur patriotique...- aussi me contenterai-je de mettre ces visages sur les silhouettes des compagnons de Maurice Genevoix tels qu'il les raconte dans son extraordinaire récit autobiographique "Ceux de 14" dont je recommande, pour l'immense humanité de son ton, la lecture à toutes celles et ceux qui voudraient s'imprégner de ces premiers mois de guerre.
Des mois ou années après qu'il eut replié le pied de son appareil posé sur ce trottoir de la gare de l'Est, une patrouille allemande prit, heureusement vivant, l'auteur de ce cliché. Après quelque temps passé comme prisonnier chez un photographe civil quelque part en Silésie, où il put continuer à pratiquer son art bien pacifique, mon aïeul fut rendu aux siens sain et sauf après l'armistice.

 

Août14-2

 

Hommage humain à tous ces êtres pas bien différents de nous qui ont laissé leur vie, leur santé ou leur raison dans cette monstruosité, quelle que soit la couleur de leur uniforme, de leurs yeux ou de leur peau.

 

 

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 08:49

P1080028

 

C'est bien là tout le mal que je souhaite à mes lecteurs! Sur cette carte insolite, beaucoup plus récente que la majorité de celles que j'exploite apparaît la silhouette familière d'un des vélomoteurs les plus populaires en France de l'après-guerre: le mythique Solex.

 

carte-postale-1-recto

 

Cette carte n'est pas exactement un produit publicitaire, car elle s'adresse à des acheteurs qui ont déjà franchi le pas et commandé une de ces machines à une concession locale, ici, l'entreprise Legras, à Saint-Amand-Montrond.
Ce magasin ajoutait sur les Solex qu'il distribuait un autocollant qu'on trouve encore sur les quelques vélomoteurs encore en circulation aujourd'hui.

 

carte-postale-1-verso

 

Après avoir sorti de ses usines plus de sept millions d'unités, la marque s'est éteinte, victime de l'arrivée sur le marché des deux roues de véhicules plus puissants et de la généralisation de l'automobile.
Solex n'est pas mort pour autant. D'un niveau mécanique accessible à des bricoleurs sans expérience, il en roule aujourd'hui encore quelques uns, surtout pour le loisir plus que par nécessité.

Published by Olivier Trotignon, historien - dans véhicules
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:58

manoir du Vernet

 

 

J'ai le plaisir de convier celles et ceux qui le souhaitent à ma prochaine conférence publique sur le thème:

                             Le mystère du château du Vernet

enquête sur la disparition d’un manoir du Moyen-âge dans les faubourgs de Saint-Amand-Montrond (Cher)
par Olivier Trotignon, chercheur en histoire médiévale

Important vestige de la période médiévale en Saint-amandois, le château du Vernet, démoli après la première guerre mondiale, continue, presque un siècle après sa déconstruction, à susciter beaucoup d’interrogations sur son histoire et sur la destination prise par ses plus beaux éléments architecturaux.
A partir d’un riche dossier documentaire et photographique, l’historien tentera de faire revivre ce monument avant d’exposer les différentes hypothèses sur la localisation actuelle des pierres du manoir disparu.

Une part importante de l'argumentation reposera sur l'étude poussée d'une série de cartes postales anciennes, propriétés des Archives départementales du Cher et de la bibliothèque municipale de Saint-Amand-Montrond
L'animation aura lieu le samedi 28 juin, à 20h30, dans la belle salle des Carmes, hôtel de ville de Saint-Amand-Montrond, en centre ville.
Plusieurs parkings sont situés dans le proche périmètre de la mairie. La salle est accessible aux personnes handicapées. Aucune connaissance particulière en histoire n'est requise pour suivre l'exposé.
Cette soirée est ouverte à tous, l'entrée est libre et gratuite. Le projet est double: à la fois participer à l'animation culturelle locale en proposant une conférence inédite, et recueillir des fonds pour les actions de mon partenaire, la Croix-Rouge. Comme les deux dernières fois, une corbeille sera disposée à l'entrée de la salle et votre générosité sera, en plus de votre présence, une des garantie du succès de la soirée.

Cette conférence peut-être réservée pour une autre destination: comité des fêtes, association, collectif associatif, à usage public ou privé. Pour les conditions, prendre contact à l'adresse
berrymedieval€yahoo.fr

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 20:21

coiffe-Bretagne

 

Comme d’autres régions métropolitaines, la Bretagne a été une source d’inspiration inépuisable pour les photographes du début du XXe siècle.
Les cartes postales héritées de cette époque présentent des profils très divers. Certaines sont des témoins précieux des traditions populaires en voie de nivellement face à la révolution des transports, décloisonnant peu à peu les cantons ruraux. Pour exemple, cette coiffe simple, portée par une personne âgée, saisie dans une ville ou un village breton sans mise en scène particulière.

 

Cidre-Bretagne

 

D’autres reflètent une certaine obsession citadine (encore bien vivante aujourd’hui) à résumer les campagnes par des clichés faciles, gentiment paternalistes, dans lesquels l’aborigène est source de curiosité.
Notre buveur de cidre en est un bon exemple. Bouteille en verre irisé, pipe en terre à la main, le Breton posant sur la photo est pitoresque à souhait: même la toile peinte au second plan est posée là pour bien mettre en valeur le sujet.
Il resterait à savoir si les clients qui expédiaient à leurs amis ces cartes, de nature si différente, percevaient la nuance entre un mode de vie qui s’étiolait et un folklore de commande.

Published by Olivier Trotignon, historien - dans costumes traditionnels
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 08:46

Chateaumeillant-Mairie

 

Ancienne cité fortifiée dont les origines remontent à avant la conquête romaine, la ville de Châteaumeillant, dans le Cher, a conservé quelques très beaux vestiges de la période médiévale, dont une église remarquable, qui domine une partie du bourg. Plus discrète est sa petite sœur, dite "du chapitre", dans le centre-ville, qui a fait l'objet de profondes modifications après avoir été vendue comme bien national à la Révolution.
On reconnaît sur ces cartes postales la signature romane de l'édifice, même si l'abside centrale avait déjà été réduite en chevet plat à la fin de la période gothique, quand un chapitre de chanoines réguliers y fut fondé. Le clocher, à toit pyramidal, garde ses proportions d'origine malgré l'ajout postérieur d'un clocheton.
L'inscription "République française" et le panneau d'affichage scellé au mur situent bien l'emplacement de l'hôtel de ville. Une souche de cheminée et même un tuyau de poêle accroché à une absidiole donnent une petite idée des aménagements entrepris par les républicains pour y installer leur mairie.

 

Châteaumeillant-chapitre2

 

Les modifications principales ont touché la nef, dont les murs ont été éventrés pour laisser entrer le public et la lumière, transformant  les lieux en marché couvert. La voûte de la nef, disparue depuis plusieurs siècles, avait été remplacée par une charpente. Le toit lui même a été ajourée pour y placer des verrières rajoutant de la luminosité.

 

Châteaumeillant-cirque

 

La seconde carte montre, sur la place du marché, une curiosité: plusieurs roulottes , dont une semble avoir une enseigne posée contre ses roues. Il se peut qu'il s'agisse d'un petit cirque itinérant en cours de montage sur la place publique. Plusieurs témoignages précis sur des forains venant présenter leur spectacle à Châteaumeillant entre les deux guerres me sont parvenus. La dernière image, très agrandie, aidera le lecteur à se faire sa propre opinion sur l'identité des propriétaires de ces roulottes.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 09:43

Glozel1

 

Entre les deux guerres éclata une affaire à ce jour non encore résolue. Dans un petit hameau de la montagne bourbonnaise fut découvert, par un agriculteur et son petit-fils, un mystérieux gisement préhistorique particulièrement atypique, qui déchaîna les passions des savants de l’époque. L’affaire de Glozel venait de commencer.
Rien ou presque, dans les objets récoltés par les agriculteurs, ne ressemblait à ce que la préhistoire du Périgord livrait aux savants. Ceux-ci, incrédules et rejetant à priori l’hypothèse de l’authenticité du gisement, multiplièrent les pressions pour tenter de confondre les inventeurs. La Gendarmerie fut même missionnée pour perquisitionner la ferme afin de trouver les preuves de la présumée supercherie.
Conspués par la majorité des préhistoriens de l’époque, le vieil homme et le jeune garçon, nommé Émile Fradin, malgré les pressions et menaces qui pesèrent sur leurs épaules, maintinrent toute leur vie la même version de leur découverte, et ouvrirent même un petit musée dans leur ferme.

 

Glozel-Fradin

 

J’ai eu la chance de rencontrer deux fois Émile Fradin, qui accueillait avec beaucoup de bonhomie tous ceux qui s’intéressaient à sa découverte et à son histoire, dans son musée, et je n’ai jamais pu trouver chez cet homme quoique ce soit qui puisse laisser même supposer la moindre ombre de malhonnêteté.
 Émile Fradin nous a aujourd’hui quittés et c’est à lui que je pense lorsque je regarde cette photo de son grand-père, en sabots, à la porte de la petite pièce où étaient présentées aux visiteurs les objets découverts dans la parcelle du Champs des morts.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 13:11

auberge-Berry

 

Il y a quelques années s’ouvrit, juste en face de chez moi, une sorte d’auberge qui prit, ce qui me consterna, le nom prétentieux de “Au Berry d’antan”. Je ne pus, à l’époque, m’empêcher d’associer ce nom qui fleurait bon la naphtaline avec la série de cartes postales affligeantes de mièvrerie que produisit en son temps Jean rameau, poète de terroir qui réagit à sa façon à la disparition annoncée d’une certaine société rurale précipitée vers le déclin par l’exode rural et l’industrialisation des villes. Tous les poncifs caricaturaux propres à crétiniser l’image du Berry sont présents sur la photo: personnages posants dans des attitudes théâtrales, costumes pittoresques, lexique patoisant sur l’enseigne et peut-être le pire de tout, le petit poème accompagnant le sujet, signé du maître en personne, que je ne résiste pas à vous livrer la transcription:


J’vendons ren qu’ des chous’s démodées,
Des biaud’s, ou des gent’s coiff’s brodées:
Mesdam’s, on z’en f’rait des torchons,
Ça fait qu’i arra pu d’Berrichons
D’la p’tit’ Patrie qu’nous aut’s j’eumins.
Ben! Ou s’en f’rait des essuis-main’s;
Mais faurra p’têt ben les gendarmes
Pour empêcher d’couler nos larmes.

 

Auvergne-pittoresque

 

Heureusement ou malheureusement, le phénomène s’étendait bien au delà des limites de notre province, comme en témoigne cette carte, qui a de quoi faire frémir mes consœurs et confrères auvergnats: les danseurs censés figurer leurs ancêtres portent de jolis sabots bien blancs, neufs et pratiquement inutilisables en l’état, mais indispensables à la panoplie qu’exigeaient les codes préconçus de l’époque.

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Présentation

  • : Histoire et cartes postales anciennes
  • Histoire et cartes postales anciennes
  • : mise en ligne de cartes postales et photos anciennes à caractère historique
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Profil

  • Olivier Trotignon, historien
  • Historien médiéviste de formation, je propose une série de photographies anciennes ou contemporaines pouvant être utiles à la connaissances des terroirs et des activités du passé.
  • Historien médiéviste de formation, je propose une série de photographies anciennes ou contemporaines pouvant être utiles à la connaissances des terroirs et des activités du passé.

Conférences

conférence

 

Dans l'objectif de partager avec le grand public une partie du contenu de mes recherches, je propose des animations autour du Moyen-âge et de l'Antiquité sous forme de conférences d'environ 1h30. Ces interventions s'adressent à des auditeurs curieux de l'histoire de leur région et sont accessibles sans formation universitaire ou savante préalable.
Fidèle aux principes de la laïcité, j'ai été accueilli par des associations, comités des fêtes et d'entreprise, mairies, pour des conférences publiques ou privées sur des sujets tels que:
- médecine, saints guérisseurs et miracles au Moyen-âge,
- l'Ordre cistercien en Berry;
- les ordres religieux en Berry au M.A.;
- la femme en Berry au M.A.;
- politique et féodalité en Berry;
- le fait religieux en Berry de la conquête romaine au paleo-christianisme...
Je travaille sur un projet de conférence sur les maisons-closes et la prostitution en Berry avant 1946 (animation prévue pour l'été 2013).
Renseignements, conditions et tarifs sur demande à l'adresse:
Berrymedieval#yahoo.fr (#=@ / pour limiter les spams)
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