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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 13:11

auberge-Berry

 

Il y a quelques années s’ouvrit, juste en face de chez moi, une sorte d’auberge qui prit, ce qui me consterna, le nom prétentieux de “Au Berry d’antan”. Je ne pus, à l’époque, m’empêcher d’associer ce nom qui fleurait bon la naphtaline avec la série de cartes postales affligeantes de mièvrerie que produisit en son temps Jean rameau, poète de terroir qui réagit à sa façon à la disparition annoncée d’une certaine société rurale précipitée vers le déclin par l’exode rural et l’industrialisation des villes. Tous les poncifs caricaturaux propres à crétiniser l’image du Berry sont présents sur la photo: personnages posants dans des attitudes théâtrales, costumes pittoresques, lexique patoisant sur l’enseigne et peut-être le pire de tout, le petit poème accompagnant le sujet, signé du maître en personne, que je ne résiste pas à vous livrer la transcription:


J’vendons ren qu’ des chous’s démodées,
Des biaud’s, ou des gent’s coiff’s brodées:
Mesdam’s, on z’en f’rait des torchons,
Ça fait qu’i arra pu d’Berrichons
D’la p’tit’ Patrie qu’nous aut’s j’eumins.
Ben! Ou s’en f’rait des essuis-main’s;
Mais faurra p’têt ben les gendarmes
Pour empêcher d’couler nos larmes.

 

Auvergne-pittoresque

 

Heureusement ou malheureusement, le phénomène s’étendait bien au delà des limites de notre province, comme en témoigne cette carte, qui a de quoi faire frémir mes consœurs et confrères auvergnats: les danseurs censés figurer leurs ancêtres portent de jolis sabots bien blancs, neufs et pratiquement inutilisables en l’état, mais indispensables à la panoplie qu’exigeaient les codes préconçus de l’époque.

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans département du Cher
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:44

Ostende

 

Nous sommes à l’été 1910. Une estivante choisit sur un présentoir de cartes postales une photographie qui rend des manière saisissante l’ambiance qui règne dans la station balnéaire d’Ostende, quelques années avant la Grande guerre.

Paysage révolu de nos jours, ces dizaines de petites cabines hippomobiles que des cochers adroits font reculer à la limite des vagues, et qui servent de vestiaires à des baigneurs venus chercher les bienfaits reconnus à l’époque de l’eau de mer, selon une coutume venue directement de Grande-Bretagne. Par pudeur ou par timidité, on se dérobe aux yeux des autres usages du rivage en descendant de la roulotte par une petite échelle qui permet d’atteindre directement la mer dans laquelle on reste assez peu, en partie en raison de la fraîcheur de l’eau, en partie parce que le corps médical de l’époque préconise des bains brefs.

 

Ostende1

 


Même si, au premier plan, on aperçoit des familles dont les enfants vont directement à l’eau, les bains de mer n’ont rien à voir avec le loisir populaire qu’ils sont devenus aujourd’hui, et qui se prolonge à l’intérieur des terres sur les lacs et les bases de loisirs: seule une certaine partie aisée de la population pouvait s’offrir le luxe d’aller occuper son oisiveté dans les stations à la mode de l’époque, les couches populaires étant exclues, par l’absence de congés payés tels que le Front populaire les a institués en 1936, de ce ce mode de vie privilégié.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 08:34

cheval blanc 1

 

Les réactions à ma récente conférence (près  de 150 auditeurs) sur l’ancienne maison close de Saint-Amand m’ont permis d’évaluer la fragilité des témoignages oraux dans une enquête historique. Peu habitué, en tant que médiéviste, à ce mode de travail en histoire contemporaine, les retours du public m’ont permis de corriger quelques inexactitudes dans mon propos public.
Le débat porte sur l’identité d’une maison, qu’on m’a désignée, lorsque que j’habitais en face, comme l’ancienne maison close officielle de la ville.
Cette bâtisse, de style assez récent, intrigue car elle tranche nettement sur le style du quartier, construit à base de petites maisons de plain-pied et de quelques ateliers et micro-usines. Il manque en plus un numéro, preuve que cette demeure a phagocyté deux parcelles. De bel aspect, avec étage, garage, cave, fenêtres sur cour intérieure, elle semblait toute désignée pour abriter les activités de prostitution, direction et filles soumises comprises. Tout collait parfaitement, sauf son style.
Un premier témoignage direct, d’une de mes voisines âgée, portait sur l’activité de l’établissement à l’arrivée des Américains en 1917. A part quelques anecdotes assez amusantes, cette brave dame ne m’avait rien de dit sur la maison en elle-même.
Plus tard, on me raconte qu’à la fermeture de la maison, un couple, m. et mme B., l’ont racheté et on fait supprimer tous les sanitaires, chaque chambre ayant une pièce d’eau.
Une autre source m’indique se souvenir du témoignage de quelqu’un qui avait visité les lieux après 1946 et qui y avait vu des restes de fresques érotiques dans les pièces, fresques qu’aurait fait effacer le couple.

Le soir de ma conférence, une auditrice se présente pour m’affirmer que la maison actuelle n’était pas l’ancienne maison close, détruite après la guerre, mais un bâtiment construit à son emplacement par les nouveaux propriétaires, m. et mme B.
Dernière pièce versée à l’enquête: je croise un vieux copain, au courant de ma conférence, qui m’affirme que les tuiles de l’ancienne maison de tolérance sont sur le toit de sa ferme, à une trentaine de kms de Saint-Amand. Né bien après 1946, il avait vécu longtemps avec ses grands-parents, qui possédaient une petite maison de ville à quelques numéros du lieu qui nous intéresse. Le couple B. dont le mari avait fait la guerre de 14 avec son grand-père, a bien acheté l’ancien claque, mis en vente à sa fermeture, faisant là une excellente affaire mais, pour respecter la bonne moralité de la société locale, l’a fait raser et disperser tous les matériaux. C’est ainsi qu’il a offert les tuiles à son ex-camarade du front et nouveau voisin. Cela explique le décalage entre l’histoire et le style du bâtiment.

 

cheval-blanc-3

 

Reste maintenant à retrouver des photographies de cette ancienne maison close. Le seul élément exploitable à ma disposition est une ancienne carte postale non datée prise du haut du Petit tertre et qui présente une vue d’ensemble du quartier du canal. L’emplacement de l’ancienne maison de tolérance est bien visible. On distingue deux petites maisons (dont celle qui portait le numéro manquant) et une construction basse perpendiculaire à l’axe de la rue, de facture plus récente, peut-être une extension à l’ancien lieu de débauche.

 

cheval-blanc2

 

Je reste attentif à toute proposition concernant des documents photographiques pouvant représenter la façade de la maison close de Saint-Amand avant sa démolition. Merci de votre aide!

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans département du Cher
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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:20

  Bizerte-pl.-de-France-det.-

 

Pour qui s'intéresse au quotidien d'un port d'Afrique du nord au temps de la colonisation, cette série de cartes postales offre un éventail assez large des souvenirs que les Européens ramenaient de leur séjour sur place, entre folklore local et scènes d'une vie quotidienne authentique.

On aperçoit entre autre, sur le port:

des embarcations à voile;

 

Bizerte-vieux-port

 

 

l'étal d'un commerçant en jarres à huile, qui a étalé ses poteries sur le quai devant le bateau qui les a transportées.

 

Bizerte-le-port

 

 

Plus loin, au hasard des rues de la vieille ville:

 

Bizerte-mosquée-

 

 

la mosquée devant laquelle passe un attelage;

 

Bizerte-Mosquée-attelage

 

 

une rue et ses commerçants ambulants;

 

Bizerte-marché

 

enfin, l'inévitable scène de repas indigène, dont il est difficile de savoir si elle est spontanée ou arangée par l'auteur de la photo.

 

 

Bizerte-couscous

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans Proche-Orient
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 10:12

flyer-maison-close

 

 

J'ai le plaisir de vous inviter à ma prochaine conférence:

la maison close de Saint-Amand-montrond, 1932-1946

qui se tiendra le mercredi 19 juin, 20h30, à la salle de bal, place de la République (dite place carrée, dite place du kiosque à musique) à Saint-Amand, au profit de la section locale de la Croix-rouge française.

Voici le communiqué de presse de cette animation:

 

Le 16 juillet 1946, les autorités saint-amandoises mettaient fin à l'existence du Petit moulin rouge, seule maison close du sud du département du Cher. Pendant des dizaines d'années des femmes originaires de la France entière étaient venues s'y livrer à la prostitution sous le contrôle du commissariat de police.
Cette maison close a laissé dans la mémoire locale un souvenir ambigu où témoignages, anecdotes, rumeurs et confusions avec d'autres villes empêchent de s'en faire une représentation historiquement objective.
S'appuyant sur le dépouillement complet de son registre d'entrée pour la période 1932-1946, recoupé par des nouvelles ressources informatiques, l'historien médiéviste Olivier Trotignon a choisi de privilégier l'aspect humain de la prostitution dans le bassin de Saint-Amand. Après un rappel sur divers aspects de la vie des prostituées en Europe depuis l'Antiquité, le conférencier, étudiant l'origine sociale et géographique des pensionnaires de la maison de tolérance de Saint-Amand proposera au public de découvrir une vision méconnue de la prostitution publique, loin de certains clichés ou idées reçues.
Ecrite dans le respect strict des droits de l'Homme et de la mémoire des anciennes pensionnaires, cette conférence ne peut faire l'impasse sur des situations de nature à heurter la sensibilité du public le plus jeune. Son accès est donc restreint à un auditorat averti.

 

N'hésitez pas à faire circuler l'information en diffusant ce billet auprès de vos contacts.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 19:18

petit-Joseph

 

On sait que la photographie a toujours eu une certaine complaisance pour les sujets insolites et les phénomènes de foire, aussi n’est-on pas complètement surpris du sujet de cette carte postale, expédiée en 1909.
Musicien dans l’harmonie du village de Guéméné-Penfao, le surnommé petit Joseph s’est laissé photographier pour le caractère exceptionnel de son poids pour l’époque, dépassant deux quintaux. Le sujet a probablement posé à l’issue d’un défilé: on relève que la photo a été saisie sur un champ de foire et que le piston porte une veste d’uniforme et une casquette.
On retiendra que si cette époque était à l’affût de toutes les manifestations des folklores régionaux, elle n’a pas oublié, même au cœur d’une Bretagne souvent vantée pour ses costumes et ses instruments de musique traditionnels, une culture populaire moins pittoresque et toute aussi vivante, qu’on aurait parfois tendance à oublier.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 21:32

St-Nazaire-Normandie

 

Quand on évoque le mot paquebot pour la première moitié du XXe siècle, on pense souvent à ces géants des mers qui ont fait le bonheur du cinéma et des marchands de répliques d'anciennes affiches.

 

St-Nazaire-Navarre

 


C'est oublier que des navires de taille beaucoup plus réduites ont embarqués des passagers dans les ports européens à destination du Nouveau monde et que leur départ était un évènement qui attirait sur les quais des photographes.

Voici un lot de trois cartes postales colorisées montrant des paquebots vapeur à la manœuvre dans le port de Saint-Nazaire.

La Navarre, la Normandie et le Versailles, ici joliement pavoisé, semblent d'une conception très proche, avec chacun deux chaudières. Ces transatlantiques sortent probablement des mêmes chantiers navals.

 

St-Nazaire-Versailles

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:36

Soulac-église

 

A bien y regarder, certaines cartes d’apparence très banale peuvent révéler des détails insolites, comme dans le cas de cette vue de l’église romane de Soulac, à la pointe du Médoc. Son aspect général à l’époque de la photographie évoque un monument en partie isolé dans la forêt de pins, tout au moins beaucoup moins inséré qu’aujourd’hui dans le tissu urbain de la petite cité balnéaire.
Je n’avais par contre pas du tout fait attention à cette série de canons alignés à gauche du bâtiments, trois au premier plan et certainement un quatrième un peu en retrait, si on en juge le diamètre de la roue visible en retrait.

 

Soulac-canons

 

La taille des obusiers, la forme particulière du pare-éclats rappellent beaucoup ces canons allemands de 77 qu’on trouve parfois devant les monuments au morts dans certaines communes de France. La carte n’est pas datée, mais la présence d’un monument aux morts très clair montre qu’elle a été prise dans les années 20, peu après la construction de celui-ci.
Comment expliquer la présence de pièces d’artillerie si loin du front? Deux hypothèses sont permises.
Ces canons peuvent être un dépôt provisoire de l’état, qui en a confié, ainsi que des lance-torpilles français et allemands, à des communes ayant perdu beaucoup d’hommes pendant la Grande guerre. Comme il existait une gare à Soulac, la ville peut avoir accueilli quelques pièces avant leur ventilation dans les villages concernés.
La seconde hypothèse nous conduit vers l’embouchure de la Gironde, toute proche. Une batterie de canons de campagne a pu être mise en place sur l’estuaire, pour protéger l’accès à Bordeaux d’une possible mais improbable incursion d’un bâtiment ennemi, vu l’état des forces navales des Empires centraux.
Une chose est certaine: aucun canon n’est présenté de nos jours ni près du monument, ni dans une autre partie de la ville.

 

Soulac-cloches

 

Profitons d’être aux abords de la basilique de Soulac pour regarder de près son carillon, que n’abritait aucun clocher. On distingue bien les commandes manuelles qui permettaient de faire tinter les cloches. Du toit de l’église, la vue sur les nouveaux quartiers construits de petites maisons pour estivants qui rappellent que cette ville, sans avoir eu l’importance de ses rivales de Royan ou d’Arcachon, a eu et a encore sa place dans la géographie des loisirs de ce secteur de la côte atlantique.

 

Soulac-façade

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 08:05

Bazeilles

 

Esthétiquement, cette carte n'a strictement aucun caractère. Symboliquement, il n'en est pas de même. Ce document, posté en 1905 et adressé à un sous-officier d'infanterie de Châteauroux ne comporte pas de texte, juste la signature de l'expéditeur.
Cette photo pâle évoque plein de souvenirs républicains remontant à la cuisante défaite subie par la France face à la Prusse en 1871. Très vite, les historiens militaires ont identifié, dans toute la confusion de cette courte guerre, un événement remarquable qui a marqué toute l'époque qui a suivi, jusqu'aux manuels scolaires des années 60.
Dans ce lieu sont morts des soldats français qui ont combattu jusqu'à épuisement de leurs munitions et leur extermination par les Prussiens, sans chercher à rendre les armes et (peut-être) sauver leur vie. Ce massacre a frappé les esprits dans cette France sonnée par la défaite qui voyait se détacher d'elle une partie de son territoire et l'exemple des soldats de Bazeilles a de multiples fois été évoqué pour gonfler la détermination de leurs successeurs à regagner le terrain perdu et laver l'affront par une victoire contre l'Allemagne.
Ce fait est aussi considéré comme l'acte de naissance des futures troupes de marines, encore appelées à l'époque troupes coloniales. Ces soldats, morts sur place, venaient de différents régiments montés d'Afrique et qui combattaient ensemble pour la première fois. Une cérémonie leur est encore rendue en hommage chaque année par les troupes de marines.
Dès la généralisation de la carte postale, des séries ont été tirées et vendues sur place aux visiteurs. Dans ce contexte, on peut supposer que cette carte postale n'a pas été envoyée juste pour faire un signe amical, mais exprimait une charge émotionnelle très forte, avec une connotation patriotique qui dominait la société patriotique d'alors.
Le monde a changé depuis et notre société est devenue plus pacifique. Il demeure que ces événements, qu'on doit lire de façon dépassionnée, appartiennent à l'Histoire de notre pays.
Il existe aujourd'hui à Bazeilles, près de Sedan, un musée consacré à l'épisode dit de la Maison des dernières cartouches et à cette guerre mal connue du grand public.

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans souvenirs
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 19:22

Decauville-Royan1

 

Difficile, quand on passe par Royan en été, d'échapper à l'image "Belle époque" dont la ville se sert comme thème pour certaines animations. Voici un curieux souvenir de l'époque où cette station balnéaire vivait dans une environnement luxueux que le bombardement allié du printemps 45 n'a pas complètement effacé.
Le quartier du parc se trouve aujourd'hui à un gros quart d'heure à pied du centre-ville, ce qui n'avait pas empêché la municipalité de l'époque d'y faire construire une mini voie ferrée, équipée d'une locomotive à vapeur de la marque Decauville. Sachant que certains résidents arrivaient à Royan par bateau ou par train, ces gens ne disposaient pas sur place de véhicules auto ou hippomobiles. Cette ligne pouvait permettre de desservir un quartier qui prolongeait le front de mer, construit de grandes villas de luxe. Le parc était aussi un lieu de promenade pour les habitants du centre, qui disposaient d'un moyen de transport original pour leurs loisirs.

 

Decauville-Royan2

 

Remarquons la faible taille de la locomotive, dont l'échelle est donnée par comparaison avec la taille d'un spectateur à droite du cliché.

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Published by Olivier Trotignon, historien - dans département de la Charente maritime
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Présentation

  • : Histoire et cartes postales anciennes
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  • Olivier Trotignon, historien
  • Historien médiéviste de formation, je propose une série de photographies anciennes ou contemporaines pouvant être utiles à la connaissances des terroirs et des activités du passé.
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Conférences

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Dans l'objectif de partager avec le grand public une partie du contenu de mes recherches, je propose des animations autour du Moyen-âge et de l'Antiquité sous forme de conférences d'environ 1h30. Ces interventions s'adressent à des auditeurs curieux de l'histoire de leur région et sont accessibles sans formation universitaire ou savante préalable.
Fidèle aux principes de la laïcité, j'ai été accueilli par des associations, comités des fêtes et d'entreprise, mairies, pour des conférences publiques ou privées sur des sujets tels que:
- médecine, saints guérisseurs et miracles au Moyen-âge,
- l'Ordre cistercien en Berry;
- les ordres religieux en Berry au M.A.;
- la femme en Berry au M.A.;
- politique et féodalité en Berry;
- le fait religieux en Berry de la conquête romaine au paleo-christianisme...
Je travaille sur un projet de conférence sur les maisons-closes et la prostitution en Berry avant 1946 (animation prévue pour l'été 2013).
Renseignements, conditions et tarifs sur demande à l'adresse:
Berrymedieval#yahoo.fr (#=@ / pour limiter les spams)
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