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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 19:37

Sancoins

 

Comme nous l’avons déjà remarqué à plusieurs reprises, les anciens photographes ne détestaient pas pointer leur objectif sur des sujets pouvant attirer une curiosité malsaine et faire vendre plus de cartes postales dans leurs échoppes.
Voici une photographie qui plonge dans le quotidien d’un sous-prolétariat rural dont la mémoire serait perdue si nous ne disposions pas de ces rares clichés dérangeants, mais fichtrement instructifs.
La légende, cruellement ironique, laisse peu de doute sur l’authenticité de la situation sociale des sujets. Une femme d’âge indéterminé fait la cuisine sur un poêle à bois à l’extérieur d’une masure minuscule faite de planches mal équarries. La maison semble construite au bord d’une route ou du canal, près d’un fossé. Le toit est recouvert de ce qui ressemble à des bouts de bâches ou des peaux. Des tas de terre assurent le rôle de faîtières. Un tuyau sort du toit. Son diamètre similaire à celui du poêle laisse penser que celui ci chauffe la masure en hiver. Du linge sèche étendu sur les buissons. Quatre enfants proches en âge posent, assis sur le sol.
Il est légitime de s' interroger sur la réalité de la situation de ces gens. Les cartes postales anciennes sont parfois si caricaturales qu’on repère très vite le caractère exagéré de certaines scènes, montées de toutes pièces pour complaire à un public friand de caricatures peu subtiles.
S’agit-il d’une mise en scène? C’est possible, mais d’autres photographies contemporaines montrent des situations précaires et misérables caractéristiques du milieu des mariniers ou des charbonniers, entre autres. La masure de Sancoins peut être, hélas, authentique.

 

 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:58

manoir du Vernet

 

 

J'ai le plaisir de convier celles et ceux qui le souhaitent à ma prochaine conférence publique sur le thème:

                             Le mystère du château du Vernet

enquête sur la disparition d’un manoir du Moyen-âge dans les faubourgs de Saint-Amand-Montrond (Cher)
par Olivier Trotignon, chercheur en histoire médiévale

Important vestige de la période médiévale en Saint-amandois, le château du Vernet, démoli après la première guerre mondiale, continue, presque un siècle après sa déconstruction, à susciter beaucoup d’interrogations sur son histoire et sur la destination prise par ses plus beaux éléments architecturaux.
A partir d’un riche dossier documentaire et photographique, l’historien tentera de faire revivre ce monument avant d’exposer les différentes hypothèses sur la localisation actuelle des pierres du manoir disparu.

Une part importante de l'argumentation reposera sur l'étude poussée d'une série de cartes postales anciennes, propriétés des Archives départementales du Cher et de la bibliothèque municipale de Saint-Amand-Montrond
L'animation aura lieu le samedi 28 juin, à 20h30, dans la belle salle des Carmes, hôtel de ville de Saint-Amand-Montrond, en centre ville.
Plusieurs parkings sont situés dans le proche périmètre de la mairie. La salle est accessible aux personnes handicapées. Aucune connaissance particulière en histoire n'est requise pour suivre l'exposé.
Cette soirée est ouverte à tous, l'entrée est libre et gratuite. Le projet est double: à la fois participer à l'animation culturelle locale en proposant une conférence inédite, et recueillir des fonds pour les actions de mon partenaire, la Croix-Rouge. Comme les deux dernières fois, une corbeille sera disposée à l'entrée de la salle et votre générosité sera, en plus de votre présence, une des garantie du succès de la soirée.

Cette conférence peut-être réservée pour une autre destination: comité des fêtes, association, collectif associatif, à usage public ou privé. Pour les conditions, prendre contact à l'adresse
berrymedieval€yahoo.fr

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 08:46

Chateaumeillant-Mairie

 

Ancienne cité fortifiée dont les origines remontent à avant la conquête romaine, la ville de Châteaumeillant, dans le Cher, a conservé quelques très beaux vestiges de la période médiévale, dont une église remarquable, qui domine une partie du bourg. Plus discrète est sa petite sœur, dite "du chapitre", dans le centre-ville, qui a fait l'objet de profondes modifications après avoir été vendue comme bien national à la Révolution.
On reconnaît sur ces cartes postales la signature romane de l'édifice, même si l'abside centrale avait déjà été réduite en chevet plat à la fin de la période gothique, quand un chapitre de chanoines réguliers y fut fondé. Le clocher, à toit pyramidal, garde ses proportions d'origine malgré l'ajout postérieur d'un clocheton.
L'inscription "République française" et le panneau d'affichage scellé au mur situent bien l'emplacement de l'hôtel de ville. Une souche de cheminée et même un tuyau de poêle accroché à une absidiole donnent une petite idée des aménagements entrepris par les républicains pour y installer leur mairie.

 

Châteaumeillant-chapitre2

 

Les modifications principales ont touché la nef, dont les murs ont été éventrés pour laisser entrer le public et la lumière, transformant  les lieux en marché couvert. La voûte de la nef, disparue depuis plusieurs siècles, avait été remplacée par une charpente. Le toit lui même a été ajourée pour y placer des verrières rajoutant de la luminosité.

 

Châteaumeillant-cirque

 

La seconde carte montre, sur la place du marché, une curiosité: plusieurs roulottes , dont une semble avoir une enseigne posée contre ses roues. Il se peut qu'il s'agisse d'un petit cirque itinérant en cours de montage sur la place publique. Plusieurs témoignages précis sur des forains venant présenter leur spectacle à Châteaumeillant entre les deux guerres me sont parvenus. La dernière image, très agrandie, aidera le lecteur à se faire sa propre opinion sur l'identité des propriétaires de ces roulottes.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 13:11

auberge-Berry

 

Il y a quelques années s’ouvrit, juste en face de chez moi, une sorte d’auberge qui prit, ce qui me consterna, le nom prétentieux de “Au Berry d’antan”. Je ne pus, à l’époque, m’empêcher d’associer ce nom qui fleurait bon la naphtaline avec la série de cartes postales affligeantes de mièvrerie que produisit en son temps Jean rameau, poète de terroir qui réagit à sa façon à la disparition annoncée d’une certaine société rurale précipitée vers le déclin par l’exode rural et l’industrialisation des villes. Tous les poncifs caricaturaux propres à crétiniser l’image du Berry sont présents sur la photo: personnages posants dans des attitudes théâtrales, costumes pittoresques, lexique patoisant sur l’enseigne et peut-être le pire de tout, le petit poème accompagnant le sujet, signé du maître en personne, que je ne résiste pas à vous livrer la transcription:


J’vendons ren qu’ des chous’s démodées,
Des biaud’s, ou des gent’s coiff’s brodées:
Mesdam’s, on z’en f’rait des torchons,
Ça fait qu’i arra pu d’Berrichons
D’la p’tit’ Patrie qu’nous aut’s j’eumins.
Ben! Ou s’en f’rait des essuis-main’s;
Mais faurra p’têt ben les gendarmes
Pour empêcher d’couler nos larmes.

 

Auvergne-pittoresque

 

Heureusement ou malheureusement, le phénomène s’étendait bien au delà des limites de notre province, comme en témoigne cette carte, qui a de quoi faire frémir mes consœurs et confrères auvergnats: les danseurs censés figurer leurs ancêtres portent de jolis sabots bien blancs, neufs et pratiquement inutilisables en l’état, mais indispensables à la panoplie qu’exigeaient les codes préconçus de l’époque.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 08:34

cheval blanc 1

 

Les réactions à ma récente conférence (près  de 150 auditeurs) sur l’ancienne maison close de Saint-Amand m’ont permis d’évaluer la fragilité des témoignages oraux dans une enquête historique. Peu habitué, en tant que médiéviste, à ce mode de travail en histoire contemporaine, les retours du public m’ont permis de corriger quelques inexactitudes dans mon propos public.
Le débat porte sur l’identité d’une maison, qu’on m’a désignée, lorsque que j’habitais en face, comme l’ancienne maison close officielle de la ville.
Cette bâtisse, de style assez récent, intrigue car elle tranche nettement sur le style du quartier, construit à base de petites maisons de plain-pied et de quelques ateliers et micro-usines. Il manque en plus un numéro, preuve que cette demeure a phagocyté deux parcelles. De bel aspect, avec étage, garage, cave, fenêtres sur cour intérieure, elle semblait toute désignée pour abriter les activités de prostitution, direction et filles soumises comprises. Tout collait parfaitement, sauf son style.
Un premier témoignage direct, d’une de mes voisines âgée, portait sur l’activité de l’établissement à l’arrivée des Américains en 1917. A part quelques anecdotes assez amusantes, cette brave dame ne m’avait rien de dit sur la maison en elle-même.
Plus tard, on me raconte qu’à la fermeture de la maison, un couple, m. et mme B., l’ont racheté et on fait supprimer tous les sanitaires, chaque chambre ayant une pièce d’eau.
Une autre source m’indique se souvenir du témoignage de quelqu’un qui avait visité les lieux après 1946 et qui y avait vu des restes de fresques érotiques dans les pièces, fresques qu’aurait fait effacer le couple.

Le soir de ma conférence, une auditrice se présente pour m’affirmer que la maison actuelle n’était pas l’ancienne maison close, détruite après la guerre, mais un bâtiment construit à son emplacement par les nouveaux propriétaires, m. et mme B.
Dernière pièce versée à l’enquête: je croise un vieux copain, au courant de ma conférence, qui m’affirme que les tuiles de l’ancienne maison de tolérance sont sur le toit de sa ferme, à une trentaine de kms de Saint-Amand. Né bien après 1946, il avait vécu longtemps avec ses grands-parents, qui possédaient une petite maison de ville à quelques numéros du lieu qui nous intéresse. Le couple B. dont le mari avait fait la guerre de 14 avec son grand-père, a bien acheté l’ancien claque, mis en vente à sa fermeture, faisant là une excellente affaire mais, pour respecter la bonne moralité de la société locale, l’a fait raser et disperser tous les matériaux. C’est ainsi qu’il a offert les tuiles à son ex-camarade du front et nouveau voisin. Cela explique le décalage entre l’histoire et le style du bâtiment.

 

cheval-blanc-3

 

Reste maintenant à retrouver des photographies de cette ancienne maison close. Le seul élément exploitable à ma disposition est une ancienne carte postale non datée prise du haut du Petit tertre et qui présente une vue d’ensemble du quartier du canal. L’emplacement de l’ancienne maison de tolérance est bien visible. On distingue deux petites maisons (dont celle qui portait le numéro manquant) et une construction basse perpendiculaire à l’axe de la rue, de facture plus récente, peut-être une extension à l’ancien lieu de débauche.

 

cheval-blanc2

 

Je reste attentif à toute proposition concernant des documents photographiques pouvant représenter la façade de la maison close de Saint-Amand avant sa démolition. Merci de votre aide!

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 10:12

flyer-maison-close

 

 

J'ai le plaisir de vous inviter à ma prochaine conférence:

la maison close de Saint-Amand-montrond, 1932-1946

qui se tiendra le mercredi 19 juin, 20h30, à la salle de bal, place de la République (dite place carrée, dite place du kiosque à musique) à Saint-Amand, au profit de la section locale de la Croix-rouge française.

Voici le communiqué de presse de cette animation:

 

Le 16 juillet 1946, les autorités saint-amandoises mettaient fin à l'existence du Petit moulin rouge, seule maison close du sud du département du Cher. Pendant des dizaines d'années des femmes originaires de la France entière étaient venues s'y livrer à la prostitution sous le contrôle du commissariat de police.
Cette maison close a laissé dans la mémoire locale un souvenir ambigu où témoignages, anecdotes, rumeurs et confusions avec d'autres villes empêchent de s'en faire une représentation historiquement objective.
S'appuyant sur le dépouillement complet de son registre d'entrée pour la période 1932-1946, recoupé par des nouvelles ressources informatiques, l'historien médiéviste Olivier Trotignon a choisi de privilégier l'aspect humain de la prostitution dans le bassin de Saint-Amand. Après un rappel sur divers aspects de la vie des prostituées en Europe depuis l'Antiquité, le conférencier, étudiant l'origine sociale et géographique des pensionnaires de la maison de tolérance de Saint-Amand proposera au public de découvrir une vision méconnue de la prostitution publique, loin de certains clichés ou idées reçues.
Ecrite dans le respect strict des droits de l'Homme et de la mémoire des anciennes pensionnaires, cette conférence ne peut faire l'impasse sur des situations de nature à heurter la sensibilité du public le plus jeune. Son accès est donc restreint à un auditorat averti.

 

N'hésitez pas à faire circuler l'information en diffusant ce billet auprès de vos contacts.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:34

moulin-ancien

 

Certaines cartes postales n'ont aucune valeur documentaire jusqu'à ce qu'un événement se produise et vienne leur donner un peu d'intérêt.
Pour les gens qui s'intéressent à la question, il est certain qu'une photographie d'un bâtiment presque anonyme sans scène animée ne trouvera grâce qu'auprès d'un collectionneur local
Cette carte des grands moulins à Lignières, dans le département du Cher montre une de ces minoteries de l'ère industrielle comme il en existe un peu partout. Comme on le voit au débit de la rivière, le bief était assez important pour entretenir une chute capable d'entraîner les meules à grain.
Comme la majorité de ses concurrents, le moulin a fini par abandonner son activité, mais le bâtiment était toujours là.
Il y a quelques années, un grave incendie a ravagé le site, le condamnant à la ruine. Le coût des travaux qui seraient nécessaires pour le restaurer est si élevé que tôt ou tard le moulin finira sous le godet d'une pelleteuse.
Cette carte aura pris, malheureusement pour le paysage urbain du petit bourg de Lignières, une valeur documentaire qu'elle n'a pas encore aujourd'hui.

 

 

moulin-actuel

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 16:35

Ainay-le-vieil

 

J'ai trouvé cette carte, au demeurant sans grande originalité, de la place de l'église du village d'Ainay-le-Vieil, dans le sud du Cher. Presque rien n'a changé dans cette bourgade, à part l'éclosion inévitable d'un quartier pavillonnaire en limite d'agglomération et, surtout, la disparition de tous ses commerces et d'une bonne partie de son tissu économique.
Pourquoi Ainay précisément, et pas une autre bourgade rurale des régions du Centre? Tout simplement parce que j'ai eu de la famille qui a vécu là, et que j'écoute par beau temps la cloche de l'église de l'endroit où j'habite. J'ai pu constater la lente déchéance de ce petit village dont la majorité des activités ont fondu avec l'exode rural, la démocratisation de l'automobile et l'évolution des modes de consommations.
Quand la personne à laquelle je songe est venue acheter une petite maison au delà de la voie ferrée, Ainay avait encore: un boulanger, un boucher-charcutier, un hôtel, une épicerie, une gare, une poste et un curé. J'ajouterai, mais ça n'entrait pas dans les préoccupations de mon ancêtre: au moins un bistrot et deux maréchaux-ferrants. C'était dans les années cinquante. A l'époque de la carte postale, il se trouvait même des prostituées comme le montre le registre des filles soumises du commissariat de Saint-Amand-Montrond. Quand j'ai emménagé au début des années quatre-vingt-dix, il restait un café, un hôtel-restaurant, une épicerie, une boulangerie et une poste. C'est elle qui a tenu le plus longtemps. Elle a fermé en 2012. Le dernier point commercial, hormis une coopérative agricole, est désormais la boutique du château, où se trouvent billetterie, souvenirs et produits culturels.
Le même phénomène a frappé tous les villages alentours. Parfois, un café, d'autres fois une boulangerie ont encore une vitrine éclairée le soir

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 13:24

3-perdrix

 

Image sereine d’une ville de province saisie par le soleil d’été, cette carte postale présente peu d’intérêt, l’architecture du quartier n’ayant pas évolué. Elle a au moins le mérite de montrer un lieu particulier, l’ancien hôtel des Trois-perdrix, du nom porté depuis des siècles par le quartier où il avait pignon sur rue.
Ce petit hôtel, situé dans une rue commerçante du centre-ville, n’avait rien de ces établissements borgnes dont on décrit l’ existence dans les ports ou près des casernes à la même époque. J’ai eu pourtant la surprise de le trouver nommé dans le registre des filles soumises de l’ancien commissariat de Saint-Amand. Dans ce cahier, les policiers notaient l’identité de toutes les femmes se prostituant légalement en ville, la majorité exploitées dans la maison close “Au petit moulin rouge”, quelques unes chez elles, adresses à l’appui et les dernières tarifant leurs charmes dans des hôtels des alentours, dont celui des Troix-perdrix.
Dans cette “capitale du Boischaut” -titre assez pompeux et  auto proclamé, qui se revendique volontiers d’une rigueur morale irréprochable et où les jeunes s’ennuient, il semble qu’à trois ou quatre générations avant nous, une toute autre ambiance régnait dans ces rues ensoleillées.

 

3-perdrix-détail

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 18:41

 prieuré-façade

 

Cette carte, sans grande valeur historique, a quand même le mérite de montrer l'état dans lequel se trouvait le prieuré roman du village de Drevant, dans le Cher, dans les années 50.

Vendu comme bien national, ce minuscule monastère appartenant aux bénédictins marchois du Môutier-d'Ahun est devenu un bâtiment à vocation agricole, sans respect pour les œuvres d'art qui ornaient sa façade. Une ouverture avait été pratiquée à hauteur d'un niveau intérieur, condamnant un des modillons, qui fut retrouvé et remis à sa place primitive vers 1974/75.

Visiblement, le typographe a eu quelques difficultés pour lire le manuscrit qu'on lui avait confié. Ainsi la chapelle romane est devenue "romaine", erreur vénielle qui peut faire sourire aujourd'hui.

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  • : Histoire et cartes postales anciennes
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  • Olivier Trotignon, historien
  • Historien médiéviste de formation, je propose une série de photographies anciennes ou contemporaines pouvant être utiles à la connaissances des terroirs et des activités du passé.
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Conférences

conférence

 

Dans l'objectif de partager avec le grand public une partie du contenu de mes recherches, je propose des animations autour du Moyen-âge et de l'Antiquité sous forme de conférences d'environ 1h30. Ces interventions s'adressent à des auditeurs curieux de l'histoire de leur région et sont accessibles sans formation universitaire ou savante préalable.
Fidèle aux principes de la laïcité, j'ai été accueilli par des associations, comités des fêtes et d'entreprise, mairies, pour des conférences publiques ou privées sur des sujets tels que:
- médecine, saints guérisseurs et miracles au Moyen-âge,
- l'Ordre cistercien en Berry;
- les ordres religieux en Berry au M.A.;
- la femme en Berry au M.A.;
- politique et féodalité en Berry;
- le fait religieux en Berry de la conquête romaine au paleo-christianisme...
Je travaille sur un projet de conférence sur les maisons-closes et la prostitution en Berry avant 1946 (animation prévue pour l'été 2013).
Renseignements, conditions et tarifs sur demande à l'adresse:
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